Comme son nom l’indique, une élagueuse sert à élaguer. Outil indispensable au jardinier expérimenté ou débutant, l’élagueuse est un équipement facile à manier, généralement léger et puissant, qui sert à retirer les branches ou feuilles superflues d’un arbre. Pour pouvoir atteindre des branches particulièrement hautes, il existe des accessoires qui peuvent venir s’ajouter à l’élagueuse classique. C’est le cas, par exemple, de l’élagueuse sur perche.

Afin de vous aider à bien faire votre choix de modèle et connaître en détails les caractéristiques ainsi que le périmètre d’utilisation de l’élagueuse, voici un guide d’achat et de conseil complet qui saura vous éclairer !

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Une élagueuse, à quoi ça sert ?

Une élagueuse permet de couper les branchages et les feuillages des arbres ou arbustes. Selon l’emploi souhaité, il existe des modèles variés, qui diffèrent en termes de poids, de puissance, de solidité ou encore de type d’alimentation du moteur. Pour un élagage occasionnel de quelques arbres ou un rythme de travail plus régulier et conséquent, il faudra donc opter pour une élagueuse aux caractéristiques différentes. Ainsi, il est possible d’opter pour une élagueuse thermique, une élagueuse électrique ou une élagueuse sur batterie, dont nous détaillerons le fonctionnement plus loin.
Dans une perspective plus large, l’élagueuse sur perche peut être considérée comme un modèle amélioré d’élagueuse qui permet d’atteindre des branches élevées. Elle peut, en ce sens, parfaitement se substituer à un simple coupe-branche non motorisé, qui sera forcément moins efficace et demandera un effort plus soutenu de la part du jardinier.

Tronçonneuse et élagueuse : quelles sont les principales différences ?

A première vue, en raison de son apparence et de son domaine d’application, une élagueuse peut facilement être confondue avec une tronçonneuse. Leur principe de fonctionnement repose globalement sur les mêmes caractéristiques. Dans les grandes lignes, les deux outils sont constitués d’un moteur qui active une chaîne à dents conçue pour couper du bois. La coupe est permise par la présence d’un guide de chaîne et d’un pignon. Cependant, dans les détails et au-delà de ces points communs, les différences méritent d’être soulignées.

Si la tronçonneuse élagueuse est un type d’outil qui existe réellement et mêle les deux fonctions, dans la plupart des cas, les deux équipements sont bien distincts. Au même titre que l’élagueuse élague, le rôle principal d’une tronçonneuse est (sans surprise) de tronçonner. Autrement dit, une tronçonneuse permet d’abattre des arbres, là où une élagueuse se contente de retirer les branches en surface. Pour ceux qui souhaitent couper des branches de gros gabarit ou des tronçons de bois avec une grande précision, c’est donc la tronçonneuse qu’il convient d’utiliser. Une tronçonneuse est généralement plus puissante qu’une élagueuse et offre un plus large diamètre de coupe. En outre, son guide de chaîne est lui aussi plus long.

Quelles sont les principales caractéristiques techniques à connaître au sujet des élagueuses ?

Une élagueuse se veut avant tout un outil pratique, pensé pour effectuer de petits travaux manuels de coupe et de taille. En ce sens, l’encombrement est un premier critère de choix essentiel à prendre en compte. La plupart des élagueuses sont légères et peu volumineuses, facilitant ainsi largement leur manipulation et leur stockage. L’ergonomie importe aussi beaucoup pour garantir une grande maniabilité, une flexibilité et vous débarrasser facilement des différentes branches et feuilles qui vous gênent dans votre jardin.
Côté poids, les élagueuses dépassent donc rarement les 5 kg. Les modèles les plus légers, qui en contrepartie sont souvent aussi les moins puissants, peuvent avoir un poids compris entre 2 et 3 kg. La puissance variera entre 0,8 et 1,9 kW. Le critère de la puissance est celui que retiendront tout particulièrement les jardiniers experts et fréquents à la recherche d’un modèle efficace. En ce qui concerne le cylindre, il peut osciller entre 22 et 35 cm3, tandis que la longueur du guide, elle, va de 25 cm à 35 cm. En outre, le type d’alimentation du moteur de la machine est également un facteur d’achat crucial. Une élagueuse étant un outil motorisé, le fonctionnement de son moteur peut être permis par différents types de ressources.

  • Tout d’abord, il existe l’élagueuse sur batterie. Comme son nom l’indique, c’est une batterie intégrée qui se recharge et vient alimenter le moteur. Elle offre une grande liberté de mouvement et de travail.
  • L’élagueuse électrique, qui peut se brancher directement sur secteur, est un autre type de modèle.
  • Enfin, il existe des modèles d’élagueuse thermique. Plus traditionnels, ils sont aujourd’hui moins populaires que les versions électriques ou à batterie auprès du grand public car ils nécessitent un mélange d’essence et d’huile pour pouvoir fonctionner. En revanche, ils sont souvent beaucoup plus puissants.

Retenez donc qu’une motorisation électrique ou sur batterie offre des avantages en termes d’utilisation pour un usage domestique, occasionnel et limité. Dans les travaux de plus grande envergure et sur des surfaces plus grandes, ce sont sans hésitation les élagueuses thermiques qui sont les plus adaptées en raison de leur plus grande puissance. Enfin, rappelons aussi l’existence de la tronçonneuse élagueuse pour les travaux groupés de coupe.

Qu’en est-il des élagueuses sur perche ?

Dans la continuité des avantages additionnels offerts par les tronçonneuses élagueuses, une élagueuse peut étendre son champ d’action grâce aux élagueuses sur perche. Dans ce cas précis, la différence de modèle ne repose ni sur la longueur du guide ni sur la puissance de l’engin. Ces deux caractéristiques restent inchangées par rapport aux modèles classiques. Les élagueuses sur perche restent des outils motorisés. On distingue dans le domaine les perches élagueuses et les élagueuses sur perche.

Les premières disposent d’un moteur à la base de l’appareil, tandis que le moteur des secondes est positionné au bout de la perche. Les élagueuses sur perche sont donc plus lourdes et plus difficiles à manier que les perches élagueuses. Mais les différences principales sont à faire entre élagueuse classique et élagueuse avec perche. La réelle valeur ajoutée du produit réside dans la plus grande liberté de coupe offerte, comme déjà mentionné précédemment. Grâce au dispositif de perche, il est possible de couper des branches en hauteur tout en restant soi-même au sol.

Les élagueuses sur perche ne se contentent pas pour autant d’ajouter une simple perche à une élagueuse. Ces modèles particuliers d’élagueuses disposent eux aussi de leurs propres caractéristiques. Ainsi, la perche peut être fixe (la longueur de la perche ne pourra pas être modifiée) ou télescopique (où, à l’inverse, il sera possible de jouer sur la longueur selon les cas d’utilisation). Les modèles de perches les plus longs peuvent atteindre une longueur maximale de 4 mètres. Quant au guide de chaîne de l’élagueuse sur perche, il peut, tout comme la perche, être fixe ou mobile. On parle dans ce cas de guide orientable car il est possible de l’incliner dans le but de rendre les petits travaux d’élagage encore plus simples à effectuer.

Quelles sont les marques de référence sur le marché des élagueuses ?

Plusieurs marques sont gage de qualité et de satisfaction pour les élagueuses. Nous allons voir les quatre principales ensemble.

  • Premièrement, Stihl est une marque allemande de référence. Il s’agit d’un des leaders mondiaux d’outillage et d’équipements de jardinage.
  • Tout comme Stihl, Dolmar est un fabricant allemand et reconnu d’élagueuse, un peu moins développé au niveau mondial mais offrant un rapport qualité/prix tout aussi intéressant.
  • Au-delà de Dolmar, Echo est une marque d’équipements motorisés axés sur le jardinage. La différenciation d’Echo se trouve dans ses produits motorisés à faible consommation et aux émissions réduites. Les élagueuses de cette marque jouissent donc d’une popularité croissante auprès des jardiniers et bricoleurs qui souhaitent mener à bien leurs opération d’élagage tout en respectant l’environnement.
  • Enfin, citons l’entreprise suédoise Husqvarna, leader mondial en outillage motorisé électrique et thermique. Vieille de plus de 300 ans, la marque Husqvarna est une référence absolue et imbattable dans l’aménagement paysager et le jardinage. L’entreprise produit des élagueuses aux caractéristiques techniques puissantes, conçues pour satisfaire jusqu’aux professionnels les plus exigeants.

Parmi les autres marques d’élagueuses, évoquons aussi Black & Decker, Einhell ou encore Greenwork Tools.

Les meilleures ventes d’élagueuses sur perche

Comment élaguer un arbre ?

Maintenant que la plupart des caractéristiques des élagueuses n’ont plus de secret pour vous, attaquons-nous au vif du sujet : l’élagage à proprement parler.
Vous venez de choisir votre modèle d’élagueuse et de l’acheter en grande surface, dans un magasin de jardinage spécialisé ou sur un site de jardinage en ligne. A présent, il s’agit de savoir s’en servir.

Alors, comment s’y prendre pour élaguer un arbre ? Intéressons-nous d’abord aux principales étapes de l’élagage en général avant de traiter quelques grands types d’arbres en particulier. La première chose à faire consiste à déterminer les arbres et les branches à élaguer. En effet, le travail d’élagage ne doit pas s’entreprendre à la légère ! Rien ne doit être laissé au hasard, en particulier dans ce domaine où les erreurs de manipulation peuvent causer des accidents. Commencez donc par examiner l’arbre à élaguer. Chaque arbre possède des branches centrales, dites branches principales. A l’image de l’homme, elles constituent plus ou moins sa colonne vertébrale. Il ne faut pas les couper ! Regardez plutôt les branches en périphérie qui risquent de tomber ou qui sont déjà sérieusement endommagées, à cause de l’âge de l’arbre ou d’une tempête récente par exemple.
Ensuite, continuez votre travail d’élagage en retirant les branchages et feuillages divers des parties de l’arbre particulièrement fournies, encombrantes et gênantes au quotidien. De même, élaguez les branches qui bouchent un passage ou font obstacle à la luminosité. N’oubliez pas qu’il s’agit avant tout d’améliorer votre confort. Si vous choisissez d’élaguer un arbre pour des raisons purement esthétiques, c’est-à-dire pour lui donner une apparence ou des formes particulières, attaquez-vous alors aux extrémités des branches et suivez le modèle qui vous plait et que vous souhaitez donner à l’arbre. Pour autant, le but de l’élagage n’est pas de tailler le plus de branches possibles. Sachez que chaque branche en moins risque d’affaiblir votre arbre et de le rendre plus vulnérable en cas de tempête, mais aussi face aux invasions d’insectes ou de champignons, particulièrement redoutables. Après ces présentations générales, voyons à présent les détails pour élaguer certaines espèces d’arbres en particulier.

Comment élaguer un catalpa ?

Elagage d'un catalpa
Distinguons le catalpa commun du catalpa boule. Le premier demande généralement peu d’entretien et d’efforts en matière d’élagage. Contentez-vous d’utiliser une élagueuse légère pour supprimer les branches déjà mortes ou celles qui sont endommagées ou malades. Le catalpa boule pose des conditions un peu différentes. Cet arbre étant relativement petit, ne procédez pas à une coupe groupée de branches comme vous pouvez le faire pour les espèces plus imposantes. A l’inverse, coupez les branches consciencieusement, une par une. Il est habituellement recommandé de débarrasser l’arbre de ses vieilles branches, c’est-à-dire celles qui sont là depuis plus d’un an. Dans tous les cas, veillez à ne jamais élaguer trop près du tronc du catalpa, particulièrement fragile. Ainsi, il faut toujours couper les branches au-delà de 5 centimètres en partant du tronc. De même, l’arbre ne doit être élagué qu’une fois par an. Ce sont des précautions importantes à prendre si vous ne voulez pas prendre le risque de ne plus voir aucune branche repousser après la taille de l’arbre !

Comment élaguer un chêne ?

Elagage d'un Chêne
Le chêne est certainement l’un des arbres les plus nobles et résistants. Pour autant, soyez très vigilant à l’occasion de son élagage ! Les grosses coupes peuvent lui être fatales. N’enlevez pas plus de 25% du volume total des branches. De même, les branches imposantes dont le diamètre excède 10 centimètres ne doivent pas être taillées. Élaguez en suivant la ride de l’écorce, qui prend la forme d’un bourrelet sur la branche. Si vous coupez trop près du tronc, les champignons pourront s’attaquer plus facilement à l’arbre. Mais si vous coupez trop loin, vous manquerez d’efficacité. Tout est donc dans la mesure et la recherche d’équilibre entre le trop et le trop peu. Si les branches auxquelles vous vous attaquez sont particulièrement lourdes, n’hésitez pas vous y prendre à plusieurs reprises pour mener à bien votre travail de coupe. Commencez par entailler la branche concernée à environ 25 cm de la base. Puis, dans un second temps, vous pourrez envisager de couper la branche par dessus. Enfin, pour raccourcir une branche, faites l’entaille à environ 1/3 de la branche. Cela freinera le rythme de la repousse sans laisser de cicatrices profondes à l’arbre.

Comment élaguer un pommier ?

Elagage d'un pommier
L’élagage d’un arbre fruitier tel un pommier s’avère particulièrement délicat à effectuer. Pour être sûr de pouvoir continuer à jouir des fruits juteux de votre arbre les saisons prochaines, veillez à ne pas croiser les branches du pommier lorsque vous l’élaguez (que ce soit vers l’extérieur ou vers l’intérieur). Les branches de l’arbre doivent toujours conserver leur parallélisme. Comme pour la coupe du chêne, ayez le réflexe de vous y prendre à deux fois si nécessaire. Autrement dit, commencez d’abord par une première entaille, à environ 20 centimètres de la branche. Puis, dans un deuxième temps, vous pourrez couper la branche. Privilégiez toujours les branches descendantes aux autres pour la coupe. Cela permettra de faciliter la circulation autour du pommier. N’oublions pas que l’élagage s’entreprend comme une opération de soutien et d’assistance à l’arbre. Le but est de faire manuellement ce que la nature ne fait pas ! Une fois que votre pommier retrouvera une silhouette bien horizontale, vous pourrez considérer votre travail de taille comme réussi. Ne cherchez en aucun cas à couper les branches en haut de l’arbre, qui de toute façon ne risquent pas vraiment de vous gêner dans votre passage au quotidien. En plus, ce sont souvent elles qui fournissent les principales pommes et le poids des fruits permettra de les structurer de manière naturelle. Afin de ne pas entraver la fructification de l’arbre et de vous garantir encore de belles récoltes de pommes à venir, il est important de laisser de l’espace, de la lumière et de l’air à l’intérieur de votre arbre. Pour vous aider à juger de la situation, gardez à l’esprit qu’un petit oiseau (un moineau par exemple) doit être capable de voler en toute liberté à l’intérieur du pommier sans que ses ailes ne s’accrochent à des branches ou à des feuilles. Tout en douceur !

Quelle période pour élaguer les arbres ?

Il est conseillé d’élaguer les arbres pendant la période dite de dormance. Autrement dit, sortez votre élagueuse à la fin de l’automne ou au début de l’hiver, globalement entre les mois de novembre et janvier. En effet, ces périodes de transition sont peu contraignantes pour l’arbre. Ce n’est certainement pas le cas des saisons du printemps ou de l’été, pendant lesquelles l’arbre vit pleinement et qu’il est donc préférable de ne pas le perturber dans son activité. En fin et en début d’année, les arbres perdent moins de sève. Ils sont plus disposés à être élagués ou taillés. En plus, si vous blessez votre arbre pendant votre travail de coupe, la cicatrisation se fera plus rapidement. A d’autres moments de l’année, les risques d’infections ou de développements de champignons sont particulièrement plus élevés. Avant de vous lancer dans l’élagage, soyez attentif aux signaux visuels envoyés par votre arbre. S’il a perdu toutes ses feuilles, c’est généralement un bon indice pour dire « je suis prêt à être élagué ». L’arbre entre alors en période de dormance. Il n’en sortira pas avant le mois de mars, c’est-à-dire le début du printemps. Cela vous laisse le champ libre pour élaguer à souhait ! Mais comment réagir si, par exemple, une tempête survient au beau milieu du printemps ou de l’été et endommage votre arbre ? Bien entendu, cela ne signifie pas que vous devez attendre le retour de l’hiver, c’est-à-dire de longs mois, pour envisager d’élaguer l’arbre ainsi atteint. Exceptionnellement, et uniquement dans ce genre de situations, vous pouvez élaguer les branches touchées.

Quand élaguer un noisetier ?

Etalage d'un Noisetier
Avant de pouvoir être élagué, un noisetier doit déjà avoir atteint l’âge adulte. Il est donc vivement conseillé d’attendre ses dix ans avant d’envisager une première intervention. Un noisetier met du temps à trouver sa place et à se développer. Ce n’est pas parce qu’il fournit déjà de belles quantités de noisettes qu’il est prêt à être taillé par l’homme. Côté saison, comme pour la plupart des arbres, patientez jusqu’à l’hiver. Durant cette saison particulièrement froide, vous aurez tout le loisir d’élaguer votre arbre en préparation de la période de végétation à venir. Abstenez-vous cependant de travailler les jours de gel. La plupart du temps, les mois les plus adaptés à l’élagage du noisetier sont février et mars, avant le début du printemps.

Quand élaguer un tilleul ?

Elagage d'un Tilleul
Les tilleuls peuvent être élagués tout au long de l’hiver, mais aussi entre la fin du printemps et la fin de l’été.

L’été est bien souvent déconseillé pour l’élagage mais les tilleuls font exception. La suppression du bois mort est d’ailleurs plus simple à effectuer au cours de la saison chaude. Il est en effet plus facile de le différencier des branches bien vivantes de l’arbre. En revanche, les périodes à éviter à tout prix, car charnières pour le développement et l’épanouissement de l’arbre, sont celle du débourrement, c’est-à-dire quand les bourgeons du tilleul commencent à s’ouvrir jusqu’à l’arrivée des premières feuilles, et celle qui précède la chute des feuilles. Vous risquez sinon d’épuiser votre arbre. Contrairement aux noisetiers, où l’âge de l’arbre est à prendre en compte, les tilleuls même jeunes sont prêts à être taillés. L’élagage des petits tilleuls est même recommandée pour accompagner leur formation et les préparer aux contraintes auxquelles ils vont être exposés. Contentez-vous alors de retirer les branches basses. Concernant les tilleuls déjà adultes, l’élagage se suffit principalement par le débarras des branches mortes ou cassées. Pour garder une certaine maîtrise du volume et de la croissance de l’arbre, vous pouvez très bien prévoir un élagage fréquent. Dans ce cas, privilégiez tout de même des coupes légères et peu profondes.

Quand élaguer un abricotier ?

Elagage d'un Abricotier
Pour l’abricotier, les recommandations du noisetier s’appliquent. Si votre arbre est jeune, abstenez-vous de l’élaguer. Quant aux abricotiers adultes, taillez-les de préférence à la fin de l’hiver lorsque vous ne risquez pas de précipiter la période cruciale de la floraison. Fin février est le moment le plus adapté. Une fois le mois de mars commencé, il est déjà trop tard pour se mettre à l’élagage de l’abricotier.

Quand élaguer un mirabellier ?

Elagage d'un mirabellier
Le mirabellier, comme tout arbre à noyaux, doit être élagué au moment de la récolte des fruits ou une fois celle-ci terminée. En effet, c’est à cette période que la sève redescend. Vous pouvez en profiter pour débarrasser l’arbre de ses rameaux vieillissants ou malades qui donnent de mauvais fruits ou plus de fruits du tout. Si votre mirabellier est déjà vieux et globalement peu productif, privilégiez la période de repos jusqu’au mois de mars, en prenant le soin une fois encore d’éviter toute opération les jours de gel.

Quand élaguer un mûrier platane ?

Elagage d'un Murier platane
Contrairement à la plupart des autres arbres et végétaux, le mûrier platane n’observe aucune règle particulière en matière d’élagage. Plus précisément, il est même peu exigeant en termes de coupe et d’entretien. Souvent, vous n’aurez pas à vous soucier de l’élaguer et pourrez le laisser se développer naturellement jusqu’à ce qu’il atteigne son aspect adulte. Pour autant, rien ne vous empêche de l’élaguer, notamment si vous désirez créer un espace d’ombre dans votre cour, si vous ne voulez pas vous retrouver avec trop de feuilles au sol en automne ou encore pour éviter de voir un arbre imposant envahir votre espace privé.
Dans le cadre de l’élagage d’un mûrier platane, réservez l’usage de l’élagueuse à un second temps. Cet outil vous permettra de réaliser un travail plus approfondi, seulement une fois les premières branches retirées en surface de l’arbuste. Il est donc recommandé de commencer avec un simple sécateur pour atteindre facilement les rameaux. L’élagueuse coupera ensuite les branches plus épaisses et les plus robustes.

Quelle que soit la raison qui vous motive pour un élagage, sachez que les mûriers platanes conservent généralement leurs feuilles jusqu’à la fin de l’année. A partir de ce constat, deux options s’offrent à vous :

  • Vous pouvez choisir de tailler votre arbre avant qu’il ne perdre trop de feuille. Dans ce cas, élaguez votre mûrier de préférence en octobre ou en novembre.
  • A l’inverse, vous pouvez le laisser garder son allure naturelle jusqu’à la chute des feuilles. Ainsi, les mois de janvier, février et mars sont beaucoup plus adaptés à un élagage.

Dans tous les cas, il est important de savoir que le mûrier platane est un arbre à la croissance assez soutenue. Cela signifie que, même après un gros travail d’élagage, la repousse peut être très rapide. Si vous avez raison de vouloir supprimer l’ensemble des branches mortes qui encombrent l’arbre inutilement, assurez-vous quand même de garder quelques rameaux au moment de la taille. D’un côté, cela facilitera l’ascension de la sève. De l’autre, cela contribuera au développement d’autres rameaux après l’élagage.

Quand élaguer un olivier ?

Elagage d'un olivier
L’élagage d’un olivier s’effectue à plusieurs périodes cruciales. Tout dépend de l’objectif souhaité. Tout d’abord, il y a l’élagage dit de formation qui intervient au moment de la plantation. Ensuite, vous pourrez procéder à un élagage régulier dans le but d’entretenir votre olivier. Il est recommandé de le faire une fois par an, de préférence en février. Enfin, la taille de fructification nécessite des interventions plus espacées, environ tous les deux à trois ans, toujours en hiver.

Vous voilà donc expert en matière d’élagage ! A présent, vous êtes capable de différencier une élagueuse d’une tronçonneuse, de choisir en connaissance de cause le modèle qui correspond le mieux à vos besoins et de reconnaître les principales marques et caractéristiques des produits. En outre, une fois muni de votre élagueuse, vous pourrez tailler vos arbres sans problème, au moment voulu et avec le bon savoir-faire. Votre jardin va faire des envieux !

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